Le bon coin de Normandie

La Grand Mare à Butot-Venesville

 

Ancienne mare utilisée par l’ensemble des habitants du village pour tous les usages d’autrefois, la Grand Mare est devenue aujourd’hui un espace de loisir qui participe à la cohérence du paysage et fait partie intégrante du patrimoine de la commune.

 

 

Rue de la Grand Mare • 76450 Butot Venesville
Accès libre permanent

Ponte de grenouilles ou de crapaud ?

Au printemps les amphibiens se donnent rendez-vous pour se reproduire. La grenouille pond des oeufs plutôt ronds en amas, alors que le crapaud les libère sous forme de chapelets un peu comme une pellicule photo.

La fleur de lys est une fleur d’iris

Selon nombre d’historiens, la fleur de lys, symbole du pouvoir royal de France depuis la seconde croisade, serait une représentation stylisée de la fleur d’iris jaune (Iris pseudoacorus) que l’on trouve dans nos zones humides. Le mot Lys serait une déformation du nom Louis (anciennement Loys) rien à voir donc avec le lis de nos jardins.

 

 A savoir

Pour vous faire partager ou faire découvrir au plus grand nombre, la fragilité des milieux tout comme leur richesse, nous avons rassemblé dans un classeur de sensibilisation à l’environnement, l’offre que la Communauté de Communes de la Côte d’Albâtre vous propose à travers 5 thèmes que sont : la mare, le fleuve et la rivière, le littoral, l’eau à la maison et les déchets.

Téléchargez-le en vous rendant sur cette page !

 

 

La mare au Thym à Veauville-les-Quelles

La mare au Thym présente l’un des écosystèmes d’eau stagnante les plus intègres du territoire. Facilement accessible, cette mare est le support pédagogique idéal pour éduquer les écoliers et le grand public à la préservation de l’environnement. La Communauté de Communes de la Côte d’Albâtre a donc décidé d’y installer un ponton en bois pour permettre un accès à l’eau en toute sécurité. Insectes, grenouilles et plantes aquatiques n’auront plus de secrets pour les jeunes pousses de la région !

 

Le Rouvreuil • 76560 Veauville-les-Quelles
Accès libre permanent

Aeschne bleue (Aeshna cyanea)

Cette imposante libellule possède grands yeux en forme de billes qui détectent le plus infime mouvement, n’importe où dans l’espace. Intrus, moucheron ou partenaire femelle, quiconque s’aventure sur son territoire (souvent une mare) sera pourchassé, mangé ou séduit.

 A savoir

Pour vous faire partager ou faire découvrir au plus grand nombre, la fragilité des milieux tout comme leur richesse, nous avons rassemblé dans un classeur de sensibilisation à l’environnement, l’offre que la Communauté de Communes de la Côte d’Albâtre vous propose à travers 5 thèmes que sont : la mare, le fleuve et la rivière, le littoral, l’eau à la maison et les déchets.

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La mare de la Briqueterie à Ourville-en-Caux

Ancienne briqueterie, la mare de la Briqueterie se situe sur un ancien lieu d’exploitation d’argile. Un temps lieu de dépôt d’ordures, elle sert désormais de bassin pluvial. La Communauté de Communes de la Côte d’Albâtre profite
de ce vaste espace pour re-naturaliser et faire découvrir cet écosystème au plus grand nombre en aménageant un sentier de promenade avec ponton permettant d’aller à la rencontre des habitants de la mare.

Rue de la Briqueterie • 76450 Ourville-en-Caux
Accès libre permanent

 

La Massette (Typha latifolia)

Cette plante, que l’on assimile parfois à un roseau, peut devenir envahissante dans une mare mais peut se révéler utile : c’est un véritable épurateur naturel (elle capte les nitrates), elle forme
un habitat idéal pour nombre d’espèces d’oiseaux ou d’insectes, elle est comestible et enfin la massette éclatée en aigrette est un allume-feu des plus efficaces.

 

 A savoir

Pour vous faire partager ou faire découvrir au plus grand nombre, la fragilité des milieux tout comme leur richesse, nous avons rassemblé dans un classeur de sensibilisation à l’environnement, l’offre que la Communauté de Communes de la Côte d’Albâtre vous propose à travers 5 thèmes que sont : la mare, le fleuve et la rivière, le littoral, l’eau à la maison et les déchets.

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Le jardin des Amouhoques

 

Le jardin botanique de la flore sauvage au Mesnil-Durdent

Situé au Mesnil Durdent, plus petite commune de Seine- Maritime aux chaumières typiques, le Jardin des Amouhoques présente la flore sauvage du plateau cauchois. Conçu comme un jardin botanique, les fleurs sauvages que l’on trouve à l’état naturel en Normandie ont été étiquetées de leur nom français, anglais et latin, ainsi que de leurs utilisations ancestrales en cuisine, médecine, artisanat, etc. . L’amouhoque est le nom cauchois de la matricaire inodore (sorte de petite camomille).

Autrefois, un bouquet d’amouhoques était offert aux jeunes mariées comme porte-bonheur et symbole de fertilité. Continuez la visite en parcourant les ruelles aux talus plantés et aux chaumières surmontées d’iris, afin d’observer au hasard
des chemins des espèces traditionnelles. Ces dernières sont les composantes de base, si discrètes, du paysage cauchois. Et tant pis si certains les qualifient de mauvaises herbes, elles ont toute leur place dans le patrimoine local !

 

 

 

Pour vous y retrouver dans les plates-bandes

Renseignements

Association pour le Jardin des Amouhoques
Mairie • 10, rue des Fougères • 76460 Le Mesnil-Durdent
02 35 57 14 20
jardindesamouhoques@gmail.com
http://amouhoques.fr

Réservation

Visites libres toute l’année et visites commentées pour les groupes sur réservation.
Animations gratuites pendant la période estivale (voir le calendrier des manifestations)
Association CARDERE : 02 35 07 44 54
www.cardere.org

 A savoir

Une salle d’exposition est ouverte lors des animations.
Vous y découvrirez une exposition temporaire, une
boutique et une bibliothèque d’ouvrages triés sur le
volet. Attenante au jardin et équipée de sanitaires,
elle offre un lieu de travail avec son fonds documentaire
en même tempsqu’un confortable abri en cas de
mauvais temps (accès handicapés).

 

 

Les prairies humides

Ce sont des êtres adaptés à la vie dans des sols gorgés d’eau qui vont habiter la prairie humide et, d’une certaine façon, l’exploiter et l’entretenir. Les prairies humides des Basses Eaux sont actuellement « en équilibre », ce qui n’est pas forcément synonyme de « propre » au sens courant du terme.

Ce sont des prairies où se croisent un grand nombre d’espèces, où vous verrez une flore variée et paître le bétail. Attention cependant, ces terres ne doivent et ne peuvent être laissées à l’abandon, leur entretien par l’homme et le bétail est une étape intermédiaire nécessaire à l’évolution des écosystèmes.

Cette notion d’équilibre s’avère par ailleurs primordiale pour retenir l’eau en cas d’inondation : agissant comme une éponge qui absorbe l’eau, la prairie humide en équilibre est bien plus efficace qu’une prairie banalisée (c’est-à-dire une prairie productive du point de vue de l’agriculture mais où seule une dizaine d’espèces perdurent) ou un boisement…

 

 

La couleuvre à collier

Cet animal protégé que vous croiserez peut-être sur votre chemin en zone humide est parfaitement inoffensif. Contrairement à la vipère, dont la tête est triangulaire, la couleuvre (Natrix natrix) a une tête ronde, ornée, à l’arrière, de tâches jaunâtres évoquant un collier. À la belle saison, on peut la voir se chauffer au soleil ou chasser près de l’eau – elle nage très bien – de petits animaux, comme les grenouilles qu’elle avale tout de go.

 

La bécasse des bois

La bécasse (Scolopax rusticola), échassier de nos forêts, arbore un plumage imitant les feuilles mortes. Discrète, elle s’active surtout au crépuscule. Son vol rapide aux brusques changements de direction est très caractéristique. C’est au printemps que vous aurez le plus de chances de l’apercevoir, lorsqu’elle longe le bois ou gagne le marais.

 

 

 

 

Petite histoire du bois

 

Le bois des Basses Eaux a entre 100 et 150 ans environ, ce qui pour un espace forestier est assez jeune. Il faut imaginer qu’au 19e siècle, à cette place, vous auriez trouvé des prairies pacagées ou des vergers ; ces terres, abandonnées par la suite, ont été, petit à petit, conquises par la végétation arborescente. Saviez-vous que les populations d’arbres ne s’installent pas toutes en même temps dans un bois ? Ce sont d’abord les bouleaux
et les trembles qui occupent l’espace. Au fur et à mesure d’autres essences prennent place : le noisetier, le charme, le chêne et le hêtre.

  A savoir

22 moulages d’empreintes d’animaux ont été disséminés
sur le site. A vous de les retrouver !

 

 

 

 

Le discret blaireau

Terré dans les bois de pente, le blaireau (Meles meles), animal nocturne, est particulièrement discret. Vous reconnaîtrez son terrier à l’amas de terre fraîchement accumulé à l’entrée, formant une sorte de toboggan.

 

 

 

 

Les étangs

De la pierre changée en eau

Ces deux étendues d’eau, havres de paix salutaires pour la faune et la flore aquatiques, sont la création de l’homme.
Il s’agissait autrefois de ballastières, carrières d’où l’on extrayait des ballasts, pierres concassées servant de matériaux de construction.
L’eau qui remplit ces deux étangs ne provient ni de la Durdent toute proche, ni du ruissellement, mais de la nappe phréatique de la vallée qui affleure. En toute logique, le niveau de l’eau est plus ou moins élevé en fonction des pluies.

Les animaux du bord de l’eau

De nombreux oiseaux peuplent également ces zones humides où ils trouvent de quoi se nourrir, poissons ou insectes : le héron, le martin pêcheur, le cormoran, la poule d’eau ou encore le chevalier guignette. Attendez-vous à croiser aussi crapauds, libellules, escargots et punaises d’eau, habitants de cet écosystème qu’ils contribuent à faire vivre.

 

 

 

Le patineur des étangs

Ou « araignée d’eau » pour les intimes ! Cet insecte (Gerris lacustris), qui appartient à l’ordre des hétéroptères, utilise ses longues pattes pour glisser sur les eaux calmes et chasser ainsi divers petits animaux. Le bout de ses
pattes, recouvert de poils, lui permet de piéger l’air sous forme d’une bulle. Une source d’inspiration pour les créateurs de l’aéroglisseur ?

Le malheureux crapaud

Si vous tombez malencontreusement sur un crapaud décapité, c’est au putois (Mustela putorius) qu’il faudra en tenir rigueur. Pas trop tout de même car cet animal, qui apprécie les zones humides où il chasse la nuit toute sorte de petits animaux, est fort utile mais toujours plus rare en Normandie. Attention, il laisse les restes du crapaud recouverts de pustules toxiques !

 

Les prairies sèches

 

 

Dans ces grands espaces verdoyants évoluent sangliers, chevreuils, lièvres mais aussi la plupart des fleurs de nos campagnes.

Aux temps où ces terres n’étaient pas exploitées par le bétail ou la main de l’homme, c’étaient les grands herbivores ou les incendies qui permettaient leur existence et leur renouvellement. Les prairies sèches des Basses-Eaux sont redevenues quasi autonomes.

Elles ne dépendent ni des engrais ni des herbicides. Petit à petit, les sols s’appauvrissent et les espèces se réapproprient l’espace, qui n’est plus réservé aux plantes les plus résistantes. Qui sait ?

Vous verrez peut-être refleurir des coquelicots au sein de cette végétation herbacée beaucoup plus variée ? Revenez dans quelques années, les prairies sèches des Basses-Eaux seront encore plus colorées qu’aujourd’hui !

 

 

L’araignée guêpe

À la fin de l’été, vous apercevrez
dans la prairie une grosse araignée
au milieu de sa toile. Il s’agit de
l’épeire frelon (Argiope bruennichi).
Imitant une guêpe, cette vorace
amatrice de criquets dissuade ainsi
les oiseaux de la manger.

 

L’ortie et le papillon

Si l’ortie (Urtica dioica) n’est guère engageante pour l’homme,
sachez qu’elle est l’indispensable nourricière d’un des plus beaux
papillons de nos campagnes : le paon du jour (Nymphalis io).
Surmonté de piquants dissuasifs, c’est au stade de chenille qu’il
consomme les orties. D’un beau roux, il peut se permettre de se
poser tranquillement au soleil les ailes écartées, car les ocelles
qui y sont dessinées, dans des tons de violet, noir, jaune et blanc,
ressemblent à des yeux et effrayent les oiseaux !

Les haies

 

 

 

S’y croisent la faune et la flore du bois et des prairies qui cohabitent avec harmonie dans les haies, douce étape vers la lumière ou l’ombre selon qu’ils quittent un biotope pour entrer dans un autre. Ainsi, très riches en espèces, les haies servent de perchoir et de refuge aux uns, fournissent de la nourriture aux autres. Ce faisant, elles contribuent à l’équilibre général du site des Basses Eaux ; il est donc fondamental de les laisser s’épanouir. Essayez de repérer les traces du passage de la grive, le chant du rouge-gorge, de la mésange ou de la fauvette. En saison peut-être pourrez-vous accueillir quelques mûres (sans abuser des bienfaits de la nature, évidemment !)… Saurez-vous reconnaître l’aubépine à ses épines, ses petites fleurs roses ou blanches et leur agréable parfum ? Ou encore le prunellier, petit prunier sauvage, qui défend ses prunes très acides de ses rameaux chargés d’épines ?

 

Les voies de passage

Entre le bois et la prairie, on devine, en particulier sous les barbelés, des voies de passage. Elles ont été faites par des chevreuils ou des sangliers, cherchant à se frayer un chemin. Si vous regardez attentivement les barbelés, vous pourrez
même trouver des touffes de poils, preuve du délit…

La grive, la coquille et l’enclume

Parfois, vous pourrez observer, auprès d’une pierre, de nombreuses coquilles d’escargots brisées. Connaissez-vous la coupable ? Il s’agit de l’ingénieuse grive musicienne (Turdus philomelos), qui se nourrit des escargots. Elle les attrape en se servant de la pierre comme d’une enclume pour briser les coquilles. Sa victime favorite est l’escargot des haies (Cepaea nemoralis) ; en vous penchant un peu vous le verrez facilement évoluer parmi les orties et les ronces. Sa couleur et le nombre de ses stries varient selon les individus.

 

 

Le bétail règne en maître

 

 

Les vaches et chevaux rustiques que vous voyez évoluer sur les terres des Basses-Eaux ne sont pas là par pur souci d’agrément, mais bien pour contribuer à l’entretien des prairies.

 

La manière douce

En broutant pour se nourrir, les bêtes vont consommer les végétaux et entretenir le site en douceur. Le processus d’évolution de la prairie est ainsi stoppé. Plus les vaches et les chevaux pâtureront, plus les terrains s’appauvriront en nutriments, ce qui permettra à la flore de s’exprimer pleinement et, paradoxalement, aux prairies de s’enrichir. Les plantes rares des milieux humides préfèrent en effet les milieux pauvres en éléments organiques. Plus un milieu rassemble de contraintes, plus les espèces doivent faire d’efforts pour s’adapter et donc résister.

 

Petit à petit reviendront marguerites, papillons et…vers de terre ! Vaches et orchidées font donc, a priori, bon ménage. Évidemment, il est ardemment conseillé de limiter le nombre de vaches, car allez leur expliquer qu’elles peuvent brouter les orchidées, mais parcimonieusement…
L’élevage extensif (à faible rendement et pratiqué sur de vastes espaces) des Basses-Eaux participe donc à l’entretien du site et au maintien de la biodiversité locale.

Les vaches Highland Cattle

D’origine écossaise, ces petites vaches rustiques aux longs manteaux de poils roux s’adaptent bien aux grands froids et apprécient les sols détrempés. Résistantes aux maladies, elles s’accommodent d’herbages pauvres en nutriments et sont tout à fait à leur place sur les prairies humides des Basses-Eaux. Elles ne nécessitent pas de soins quotidiens (pas de traite) et peuvent, sans risque, rester dehors toute l’année.
Coquetterie nécessaire en revanche, elles arborent en hiver un pelage différent de celui de l’été.

Les chevaux Könik Polski

Ces chevaux fins à robe grise sont de proches parents du tarpan, cheval préhistorique européen. Il s’agirait de la plus ancienne race de chevaux connue en France. Rustiques, ils s’adaptent à tous les climats pourvu qu’il fasse frais. Prairies humides, prairies sèches ou forêts, tous ces milieux leurs conviennent. Comme les vaches, ils ne demandent pas de soins particuliers ; ils complètent parfaitement le travail de celles-ci en mangeant les herbes qu’elles dédaignent.

 

Bouses et crottin : un écosystème

Les bouses et le crottin produits par le bétail,
non pollués par des médicaments, servent de
garde-manger et d’abri à une foule d’animaux
tels que les bousiers (sorte de scarabée).
En 2008, on a recensé près de 24 espèces
de bousiers vivant sur le site des Basses-Eaux,
dont l’exceptionnel Parammoecius corvinus.

L’eau un liquide précieux

Cela en étonnera plus d’un, mais même en Pays de Caux où il pleut beaucoup, les ressources en eau étaient autrefois limitées.
Dans ce contexte, quelle chance pour les habitants de la vallée de posséder une source d’eau comme la Durdent !
Les heureux propriétaires d’un coin de berge attenant au fleuve monnayaient d’ailleurs cette ressource. Ces terrains avaient beaucoup de valeur et de nombreux droits à l’eau étaient par exemple réservés aux seigneurs sous l’Ancien Régime (de François Ier, 1515, à la Révolution de 1789).

 

La vie sous l’eau

Si vous vous penchez au-dessus du cours d’eau, vous pourrez constater combien l’eau est limpide. Vous apercevrez même les cailloux et le sable qui en tapissent le fond. Cette transparence est due à la vitesse du courant qui empêche les particules de se déposer. Les eaux de la Durdent, très riches en oxygène, conviennent parfaitement à de nombreux poissons, la truite ou le chabot par exemple. Bon nombre d’insectes convoitent également une eau de cette qualité…

 

 

 

 

Le martin pêcheur et le héron cendré

Le martin pêcheur et le héron cendré Généralement niché dans quelque cavité en bord de berge, le martin pêcheur (Alcedo atthis) se reconnaît à ses couleurs
flamboyantes et à ses plongeons intempestifs pour attraper de petits poissons. Il suffit au héron cendré (Ardea cinerea), immobile au milieu des prairies ou au bord de l’eau, de déployer son long cou pour attraper grenouille ou poisson.

 

 

La menthe et la chrysomèle

Deux espèces de menthe sauvage viennent embaumer les abords des étangs : la menthe aquatique (Mentha quatica) et la menthe à feuilles rondes (Mentha suaveolens). Comestibles toutes deux, elles font le régal de la chrysomèle de la menthe (Chrysolina herbacea), petit coléoptère d’un vert brillant. Sa couleur, fort peu discrète, lui permet de signaler aux oiseaux son goût désagréable. Aussi efficace que le camouflage !

 Le nid du cygne

Si vous y prêtez attention, vous pourrez peut-être observer, au bord de l’eau, un grand nid, confectionné à même le sol à l’aide d’herbes sèches et de roseaux. Son propriétaire est un couple de cygnes tuberculés. Certes, l’animal est élégant, mais restez vigilant surtout si vous entendez un chuintement : tout intrus qui s’approcherait trop près du nid sera chassé sans ménagement !

 

 

Entre Veulettes-sur-Mer et Paluel

 

Parcours Nature de la Basse Vallée de la Durdent

Au départ de Veulettes-sur-Mer, enfilez vos chaussures de marche pour rejoindre Paluel (2 h environ). Cette boucle découverte jalonnée de panneaux vous fera découvrir les rives de la Durdent, petit fleuve de 23 km, dont l’estuaire est aménagé d’une passe à poissons leur permettant de remonter le lit de la rivière pour pondre. Vous apercevrez peut-être la sarcelle ou entendrez le chant d’une rousserolle. Piste en site propre sur 50% du parcours accessible en rollers et aux PMR (Personnes à Mobilité Réduite).

A votre disposition..

Chemins pédestres, piste cyclable, voile, tennis, minigolf, hôtels, campings, chambres d’hôtes, restaurants, casino, petits commerces.

 

 

Les ZNIEFF sont classées en 2 catégories :

1) Les ZNIEFF de type I ont un intérêt biologique remarquable. D’une superficie en général limitée, elles sont caractérisées par la présence d’espèces ou de milieux rares, remarquables ou caractéristiques du patrimoine
naturel régional ou national. Ces zones sont particulièrement sensibles à des transformations même limitées.
2) Les ZNIEFF de type II sont des grands ensembles naturels riches ou peu modifiés qui jouent le rôle de « corridors biologiques » nécessaires au déplacement des espèces.

La vallée de la Durdent et ses coteaux sont classés ZNIEFF type II en raison de la présence de nombreuses espèces végétales, quelquefois rares, qui accueillent une faune diversifiée. Le site est aussi une étape pour les oiseaux migrateurs ou certains passereaux qui trouvent ici de la nourriture et un lieu de refuge et de reposoir à marée haute ou lors des tempêtes.

 

 

 

Pour nous aider à préserver la tranquilité, voici quelques recommandations :

  • Ne sortez pas des chemins balisés
  • Ne jetez pas vos déchets dans la nature, ni sur la plage
  • Ne cueillez pas dans la nature une plante que vous ne connaissez pas, car il peut s’agir d’une espèce protégée
  • Ne déversez aucun produit dans les cours d’eau

 

 

 

 


Plus de renseignements..

Office de tourisme de Veulettes-sur-Mer
39 Digue Jean Corruble – 76450 VEULETTES-SUR-MER
TEL (00 33) 02 35 97 51 33
Ouvert le week-end d’avril à juin et 7j/7 en juillet et août

 

 

Fête du Nautisme – Les 12 et 13 mai 2012

Envie d’eau douce ou d’eau salée ? C’est vous qui choisissez ! Pendant tout le week-end, les acteurs de la Station Nautique Côte d’Albâtre se mobilisent pour vous proposer des animations gratuites sur 2 sites : le Bassin de Plaisance à Saint Valery-en-Caux et le Lac de Caniel. Téléchargez le programme!

Pour tout renseignement: 02 35 57 10 10

La Fête du Nautisme  c’est aussi des animations dans toute la france. Pour plus d’informations: http://www.fetedunautisme.com